Pour tout réel x, ex désigne l'image de x par la fonction exponentielle.
A tout nombre complexe z≠−2, on associe le nombre complexe z′ défini par : z′=z−4iz+2
un cercle de rayon 1
un cercle privé d'un point
une droite
une droite privée d'un point
Soit n un entier naturel. Le complexe (√3+i)n est un imaginaire pur si, et seulement si :
n=6k, avec k entier relatif
n=3
n=6k+3, avec k entier relatif
Soit A et B deux évènements indépendants d'un même univers Ω. Si A et B sont indépendant, alors A et ¯B sont aussi indépendants.
Une urne contient 8 boules indiscernables au toucher, 5 sont rouges et 3 sont noires. On tire au hasard simultanément 3 boules de l'urne. La probabilité de tirer 3 boules de la même couleur est :
1624
1156
11120
Soit la suite (un) définie par un=2n+cosn2n+1, alors :
limn→+∞un=+∞
limn→+∞un=0
limn→+∞un=1
limn→+∞un n'existe pas
∫21lnxx2dx=−ln22
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (O, →e1, →e2). Soit z le nombre complexe d'affixe (1+i)4. Alors, l'écriture exponentielle de z est :
4eiπ4
√2eiπ
4eiπ
√2eiπ4
Soit (un) la suite définie pour tout n∈N∗ par un=(−1)n. Alors, (un) est bornée.
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (O, →e1, →e2). Soient A et B deux points d'affixes respectives 2−5i et 7−3i, alors le triangle OAB est rectangle isocèle.