Corrigé Bac Maths S2 1er groupe 2011
Classe:
Terminale
Exercice 1
I. 1) Z est écrit sous forme algébrique, X est sa partie réelle et y sa partie imaginaire (ou iy).
2) Son module est |Z|=√x2+y2.
3) cosα=ℜe(Z)|Z|,sinα=ℑm(Z)|Z|
4) Soit O(0), Z′−ZO=eiθ(Z−ZO)
Z′=Zeiθ
II. (E):12Z2+4Z√3+32=0
1)
Δ′=(2√3)2−16=−4=(2i)2
Donc, Δ′=(2i)2
Par suite, Z1=−2√3−2i12 et Z2=−2√3+2i12
On obtient : Z1=−4√3−4i et Z2=−4√3+4i
2) a=−4√3−4i, b=−4√3+4i
On a : OA=|a|=8, OB=|b|=8 et AB=|8i|=8. Donc OAB est un triangle équilatéral.
3)
ZD=ZCeiπ3=(12+i√32)(√3+i)=12i(√3−i)(√3+i)=12i×4
ZD=2i
4) G = barycentre du système {(O, 1), (D, −1), (B, −1)}.
a)
g=1.Z0−1.ZD−1.ZB−1=ZD+ZB=2i+(−4√3+4i)=−4√3+6i
g=−4√3+6i
b) Plaçons les points A, B, C et G dans le repère (O, →u, →v)

On vérifie que : c−ga−g=12+i√32
Donc, {|c−g|=|a−g|arg(c−ga−g)=π3[2π]
D'où :
{GA=GC(→GA, →GC)=π3[2π]
Donc, GAC est un triangle équilatéral direct.
Exercice 2
I. p(A)=CardACardΩ,p(A/B)=Card(A∩B)CardB
p(A)=p(A∩¯B)+p(A∩B), car A=(A∩¯B)∪(A∩B) et A∩¯B et A∩B sont deux événements incompatibles.
II. 1) p(D1)=1,p(Dn+1/Dn)=29,p(Dn+1/¯Dn)=56
2) p(Dn+1)=pn+1
p(Dn+1)=p(Dn+1∩Dn)+p(Dn+1∩¯Dn) or, p(Dn+1)=pn+1
Donc, pn+1=p(Dn)p(Dn+1/Dn)+p(¯Dn)p(Dn+1/¯Dn)
D'où, pn+1=29pn+(1−pn)56
Ainsi,
pn+1=−1118pn+56
3) Un=6pn−9029; n∈N∗
a)
Un=6pn−9029=6(pn−1529)
Donc, Un+1=6(pn+1−1529)
En remplaçant pn+1 par son expression, on a :
Un+1=6(−1118pn+56−1529)=6(−1118pn+556×29)=6×−1118(pn−5511×186×29)=−1118(6pn−9029)
Donc, q=−1118
b) Un=U1×qn−1
U1=6p1−9029=6−9029=8429
Donc, U1=8429
D'où :
Un=8429×(−1118)n−1; n∈N∗
pn=16(Un+9029)
Par suite,
pn=16[8429×(−1118)n−1+9029]
c) Soit q20 la probabilité que la ville soit sans délestage le 20eme jour.
Alors, q20=1−p20
Ainsi, q20≅6.483 à 10−3 prés par défaut.
Problème
I. f(x)=3(x−1)33x2+1
Soit Df le domaine de définition de la fonction f,
Df=R car 3x2+1≠0 pour tout x∈R
1)
limx→−∞f(x)=−∞limx→+∞f(x)=+∞
2) x↦(x−1)3 est dérivable sur R comme puissance d'une fonction dérivable sur R.
D'où par produit x↦3(x−1)3 est dérivable sur R
x↦3x2+1 dérivable sur R et 3x2+1≠0 pour tout réel ; par quotient x↦f(x) dérivable sur R.
Calculons f′(x)
f′(x)=33(x−1)2(3x2+1)−(x−1)3(6x)(3x2+1)2=3(x−1)2[3(3x2+1)−(x−1)(6x)(3x2+1)2]=3(x−1)2[9x2+3−6x2+6x(3x2+1)2]=9(x−1)2(x+1)2(3x2+1)2
Ainsi, f′(x)=9(x−1)2(x+1)2(3x2+1)2
Pour tout réel x; f′(x)≥0
Tableau de variation de f
x−∞−11+∞f′(x)+0+0++∞⋮⋮↗f⋮0⋮↗⋮−6⋮↗⋮⋮−∞
3) f continue et strictement croissante sur R donc f réalise une bijection continue de R sur f(R)=R et 1∈f(R).
Donc, d'après le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires l'équation f(x)=1 admet une
solution unique α∈R
Montrons 3<α<4.
La restriction de f à [3; 4] est une bijection continue et f(3)<1<f(4) donc, l'équation f(x)=1 admet une solution α∈]3; 4[.
II. g(x)=3(ln|x|−1)33ln2|x|+1
1) a) g(x) existe si, et seulement, {x≠03ln2|x|+1≠0
Or, 3ln2|x|+1≠0 pour tout réel x≠0
D'où :
Dg=R∗
b) g(x)=3(ln|x|−1)33(ln|x|)2+1
g(x)=f(ln|x|) en posant h(x)=ln|x|, on a :
g(x)=(f∘h)(x); x≠0
c) Dg=R∗
Soit x∈Dg donc −x∈Dg (car R∗ stable par passage à l'opposé)
g(−x)=f(h(−x)) or h est paire ⇒h(−x)=x
D'où :
g(−x)=g(x),x≠0
g(−x)=g(x),x≠0
Ainsi, g est paire sur Dg.
d) DE=]0, +∞[
x>0 donc, h(x)=lnx or k(x)=f(h(x))
limx→0+h(x)=−∞etlimx→−∞f(x)=−∞
Par composée, on obtient :
limx→0+k(x)=−∞
limx→+∞h(x)=+∞etlimx→+∞f(x)=+∞
Par composée, on obtient :
limx→+∞k(x)=+∞
Étude des branches infinies en +∞
Soit k(x)=3(lnx−1)33ln2x+1 alors :
Pour x>0; k(x)x=3(ln3x−3lnx2+3lnx−1)x(3ln2x+1)=3lnxx[1−3lnx+3lnx2−1lnx3][3+1ln2x]
Ainsi,
limx→+∞k(x)x=0
D'où, (Ck) admet en +∞ une branche parabolique de direction celle de l'axe des abscisses.
2)a) On a : k(x)=(f∘h)(x)
En utilisant la forme de la dérivation d'une forme composée on obtient :
k′(x)=h′(x)×f′(h(x))=1xf′(h(x))
Donc, k′(x)=1xf′(h(x))
k′(x) garde un signe positif sur ]0, +∞[ mais k′(x) s'annule en x vérifiant lnx−1=0 ou lnx+1=0
c'est à dire ; x=e ou x=1e
Tableau de variation de k
x01/ee+∞k′(x)|+0+0+|+∞|⋮⋮↗k|⋮0|⋮↗⋮|−6⋮|↗⋮⋮−∞
k(1e)=3(−1−1)33+1=−6
b)
k(x)=0⇔3(lnx−1)3=0⇔lnx−1=0⇔lnx=1⇔x=e
(Ck) coupe l'axe des abscisses en A(e, 0)
Six∈]0, e[, k(x)<0Six∈]e, +∞, k(x)>0Six=e, k(x)=0
3) a) k est continue et strictement croissante sur ]0, +∞[ par composée de deux fonctions continue et strictement croissante. D'où, k réalise une bijection de ]0, +∞[ sur R.
Par suite, k(]0; +∞[)=R
Ainsi, J=R

Commentaires
Anonyme (non vérifié)
lun, 05/31/2021 - 23:03
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Stdtdtr
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